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 Déclaration commune : Pas de bébés à la consigne!

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kikoue
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MessageSujet: Déclaration commune : Pas de bébés à la consigne!   Ven 27 Nov - 8:12

« Pas de bébés à la consigne » demande de
se mobiliser en envoyant une carte pétition téléchargeable sur le site du
collectif www.pasdebebesalaconsigne.com
à Madame N. Morano, Secrétaire d’État à la Famille et à Monsieur L. Chatel,
Ministre de l’Éducation Nationale.







http://www.pasdebebesalaconsigne.com/DOC/tract_0http://www.pasdebebesalaconsigne.com/DOC/tract_05122009_version2bis.pdf










Déclaration
commune



Pas de bébés à la
consigne!


Pour télécharger cette déclaration commune au format pdf ==>
cliquer
ici



Pour améliorer
et développer les modes d' accueil et la scolarisation des jeunes enfants


Nous affirmons qu’une politique publique ambitieuse pour la petite enfance
constitue un investissement pour l’avenir. Elle doit permettre à toutes les
familles qui le souhaitent d’accéder pour leur enfant à un mode d’accueil de
qualité ou à l’école maternelle sans barrière financière. Elle est la première
condition pour assurer le droit au travail des femmes.

A l’inverse, les mesures et projets gouvernementaux concernant les modes
d'’accueil et l'école maternelle convergent, en dépit des annonces
ministérielles, vers une dégradation des dispositifs existants, au détriment
des attentes des familles et des besoins fondamentaux des enfants.

Il s’agit notamment :

- du projet de diminuer la proportion des professionnels les plus
qualifiés (éducateurs de jeunes enfants, puéricultrices et auxiliaires de
puériculture) dans les établissements et services d’accueil des jeunes enfants
(crèches, multi-accueils…) ;

- de l’extension des capacités maximales d’accueil des assistantes
maternelles de trois à quatre enfants et de la création de regroupements
d’assistantes maternelles pouvant accueillir jusqu’à 16 enfants sans aucune
règle collective de fonctionnement ;

- de la création expérimentale de 8000 places de jardins d’éveil d'ici
2012 pour les enfants de deux à trois ans, prévoyant un taux d’encadrement d’un
adulte pour 8 à 12 enfants au lieu d’un pour 8 enfants du même âge actuellement
pratiqué dans les crèches ;

- de la perte de 68 000 places depuis 2000 pour cette tranche d’âge en
école maternelle du fait des suppressions massives de postes d’enseignants, qui
pourrait augurer d’une attaque plus globale contre l’école maternelle, malgré
les propos du ministre de l'Education nationale..

Il en résulte :

- une atteinte inadmissible à la qualité d’accueil des enfants. En
effet, selon de nombreuses études réalisées en France et à l’étranger, celle-ci
serait liée à un ensemble de critères prenant en compte les niveaux de
qualifications professionnelles, les taux d’encadrement, la taille restreinte
des groupes d’enfants ainsi que des temps de réflexion sur les pratiques, qui
favorisent une prise en compte de l’enfant et de sa famille dans une relation
individualisée ;

- une croissance annoncée des capacités d’accueil, sans garantie d’une
augmentation correspondante du personnel qualifié auprès des enfants ;

- une pénalisation financière supplémentaire pour les familles
concernées, si le taux de scolarisation des 2-3 ans régresse.

- la pérennisation d’une situation où plus de la moitié des familles
demeurent privées de tout véritable choix, ce qui conduit de nombreuses femmes
à adopter une solution contrainte de retrait du marché du travail.

Cette dégradation des conditions d’accueil ou de scolarisation des jeunes
enfants est inacceptable mais elle n’est pas inéluctable. L’exigence de qualité
pour l’accueil des jeunes enfants est légitime et indispensable pour promouvoir
leur développement et leur bien-être et répondre aux attentes de leurs
familles, sur l’ensemble des territoires.

C’est pourquoi, nous nous mobilisons pour la reconnaissance de la
spécificité des besoins d’enfants de moins de 3 ans lors de leur accueil en
dehors du milieu familial et en collectivité, conformément aux connaissances
scientifiques et pratiques acquises depuis 30 ans : à savoir la nécessité
d’assurer au sein du groupe d’enfants un accompagnement en mesure de
soutenir le développement singulier de chaque enfant.

Nous demandons en conséquence :




- le respect d’un taux d’encadrement d’au moins un adulte pour 5
enfants qui ne marchent pas puis d’un pour 8 enfants qui marchent en
établissement d’accueil (sachant que ces taux sont de un pour 3 à un pour 5
avant trois ans dans plusieurs pays européens). En maternelle, nous demandons
la présence d’un enseignant et d’un ATSEM à temps plein pour 15 enfants ;

- le maintien et l’amélioration des taux actuels de professionnels
qualifiés, par l’accroissement des places dans les écoles de formation
(auxiliaires de puériculture, puéricultrices, éducatrices de jeunes enfants…)
et par l’accroissement des postes d’enseignants et d’ATSEM, formés à
l'éducation et à l’accompagnement de tout jeunes enfants ;

- l’arrêt des politiques publiques en défaveur des modes d’accueil
collectifs et la promotion d’un plan de formation et de recrutement de
professionnels qualifiés de la petite enfance ;

- l’arrêt des suppressions de postes dans l’éducation nationale et le
rétablissement des postes supprimés (40 000 en trois ans). L’école
maternelle ne doit pas servir de variable d’ajustement et doit au contraire
être dotée des moyens nécessaires pour que chaque famille qui le souhaite
puisse scolariser son enfant entre deux et trois ans dans des conditions
adaptées à cet âge d’entrée à l’école maternelle ;

- le renforcement et le développement des structures et des dispositifs,
publics ou à but non lucratif, pour l’accès aux modes d’accueil et à l’école
maternelle des jeunes enfants, en privilégiant la continuité de l’accueil (0-3
ans en établissement d’accueil, 2-6 ans en maternelle) ;

- l’abandon des regroupements d’assistantes maternelles qui constitue
le sommet de la déréglementation avec l’absence de tout encadrement et le
maintien des contrats de gré à gré avec les parents employeurs ;

- l’abaissement du reste à charge financier pour les familles, leur
permettant réellement d’accéder au mode d’accueil de leur choix, pour aller
progressivement vers la gratuité des modes d’accueil.

Associations et syndicats, représentant les familles, les professionnels de
la petite enfance et de l’Education nationale, nous nous engageons
conjointement et appelons tous les citoyens à nous rejoindre et se mobiliser
pour atteindre ensemble ces objectifs.




















------------------------


  • le plus beau cadeaux c'est le sourire d'un enfant
    A toi mon amie kikoue A tu compris que j’ai compris que tu n'avais pas compris ce que moi j’avais compris, mais que ta toujours pas compris que j’avais compris etc.

    Coucou kikoue passe un moment avec nous bisou amikale





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